L'eau courante

Le blogue qui coule de source!

Étiquette : émotion Page 3 of 5

Plus ça change…

Un mois de silence… je n’écris plus. Un peu par manque de temps, un peu par manque d’envie, un peu par fatigue, un peu… pour tout et rien.

Pourtant, il se passe des choses, même si je dis qu’il ne se passe rien.

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Un mois de silence…

Je n’écris plus. Un peu par manque de temps, un peu par manque d’envie, un peu par fatigue, un peu… pour tout et rien.

Pourtant, il se passe des choses, même si je dis qu’il ne se passe rien.

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Catégorie “nostalgie”: la dernière fois.

14 janvier 2004:

“Vieux-Lyon, Cathédrale Saint-Jean. Correspondance Funiculaires direction Fourvière/Saint-Just.”

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Trois heures, cinq minutes.

Voilà, je suis retombée. Pas de très haut. C’était ô combien prévisible…

J’ai eu droit à 3 heures…
3 heures à le regarder, tout en essayant de dire des choses sensées.
Une heure pour la météo, une heure pour briser la glace et parler, puis une heure pour dire n’importe quoi, puisque je n’avais plus rien à perdre…

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Absence présente.

Tout me ratrappe. Le désert que je subissais depuis plus d’un mois fait place à une jungle affolante. J’ai peur de perdre le contrôle.

Mon incapacité à pleurer est partie: depuis ce matin, je ne fais que ça, pour une belle image, pour un film, pour un morceau de musique…

Là, j’aurais besoin d’une épaule. Maintenant que je peux pleurer, il me faut du réconfort. Mais en regardant autour de moi, je ne vois que des absences, alors que je cherche une présence.

Me tenir occupée, c’est l’objectif. Formattage d’ordi ici, roller là… J’ai encore oublié de manger.
Je suis loin de manger mes émotions, au contraire, ces derniers temps, je les ai plutôt expulsées d’une vilaine façon.puppy_dog_eyes

Pendant ce temps-là…

Oui, pendant que Chazal s’en donne à coeur joie entre la marche silencieuse de Colmar, le repêchage d’un navire, le dopage d’un cycliste et Debré, que les Argonauts de Toronto bouffaient les Tiger Cats de Hamilton 34 à 6, que le fils de Paul Martin se marie alors qu’on a retrouvé de la drogue dans un navire de la famille quelques jours avant, moi, j’étais à Planet Montreal, et j’apprenais à jouer au Cribe, entre 2 verres de rhum et quelques théories sur l’humanité… La vie est drôlement faite.
Pendant que des attentats secouent Israël, qu’on assassine à Moscou, que Bison Futé s’apprête à servir les aoûtiens, que Alexandre Despatie fait baver toutes les lectrices de l’Actualité, moi, j’écoute Aerosmith – Amazing, et je ne peux pas dormir…

Mais j’aime le coup de vent qui tourne mes pages et fait s’agiter mes cheveux à l’arrivée de la rame de métro.

Ce soir, j’aime Montréal, bizarrement. Ca ne durera peut-être que quelques heures, le temps que mon sang achève de cuver les quelques centilitres d’alcool présents… Mais je profite. J’ai envie de sourire, ce fichu artiste cinquantenaire avec qui j’ai passé la soirée m’a presque redonné le goût de faire de la photo, m’a presque rendu l’envie de m’assumer… Qui sait ce qui m’attend demain.rolleyes

Culture de souvenirs

Depuis que je suis partie de la France rentrée au Québec (essayons de voir positif), je cultive mes souvenirs avec une intensité assez surprenante pour un observateur extérieur.

J’entretiens des détails, dans ma mémoire, de façon à ce qu’ils ne tombent pas dans l’oubli, pour en ressortir, par hasard, au détour d’une conversation, tout empoussiérés. Comme une plante verte, je les arrose, régulièrement, je les soigne, je les éclaire…

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Ce sera pas un post drôle, désolée.

Depuis que j’ai quitté la France, je comprends pourquoi j’ai tant voulu y aller.

La moindre parcelle de mon corps se rappelle de chaque instant que j’ai vécu en Europe, des plus tristes aux plus heureux,
Depuis que je suis rentrée, j’ai beau revoir parents, amis, possessions, souvenirs, j’ai toujours l’impression d’être ailleurs.
Mon coeur y est, et ma tête est déchirée entre 2 continents.

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Oh my god…


J’avais oublié plein de détails:

– l’accent québécois elvisgrattonesque (bêêêêêrk c’est à croire qu’ils font exprès)
– les mauvaises émissions de télé (enfin, la télé québécoise, quoi)(et aussi américaine, je suis en pleine overdose après en avoir subi quelques heures en salle d’attente à Philadelphie)
– les claviers qwerty (bordel faudra que je m’en fasse importer un azerty)
– l’air trop froid qui colle les narines quand on respire (aïe)
– les Tim Horton-Ultramar-IGA-Métro-Maxi-Renaud Bray-Archambault-bref insérez ici tout ce qui est nord-américain et que j’ai pas vu en France
– le tutoiement excessif par les inconnus (on s’y habitue, mine de rien, à se faire vouvoyer)
– la mauvaise musique des indigènes locaux (et locos)
– le nom des politiciens qui ont changé
– que les Québécois qui ne sont pas “pour” toi sont “contre” toi: j’ai perdu l’accent, alors ayé, je suis étiquetée
– les machines à laver/sécher grosses comme des camions
– les frigos américains qui font un bruit de réacteur d’AirBus 330 (je sais de quoi je parle)
– … je veux rentrer en France !!!

(Je croyais pas que j’étais sujette au mal du pays… Bah voilà.)

pleurevert

Ca sent la fin (mais pas encore le sapin).

Dernières 24 heures entamées. J’ai même pas fait de compte à rebours, mais ça s’est fait tout seul dans ma tête, malgré moi. Connement, je regarde autour de moi comme si c’était la première fois que je voyais tout ce qui m’entoure, je veux me gaver d’images, de sons, d’odeurs, de couleurs, de lumière…

Valises entamées aussi. Premier constat: cibole, ça rentrera jamais !! Et pourtant, j’en laisse, des gugusses… J’en ai pour un gros sac de sport, du stock que je laisse ici. Des vieux vêtements, des papiers dont j’ai pas besoin (style “La Choucroute dans tous ses états, made in Alsace”, récupéré au salon de l’agriculture à Paris), une paire de chaussures… Et dieu sait que j’ai fait attention pendant toute l’année pour pas ramasser trop de cossins. Et j’ai aussi jeté plein de choses ! Pas possible. Un vrai écureuil. J’entasse, j’empile, je garde, “au cas où”.

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