L'eau courante

Le blogue qui coule de source!

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Rechute

Parlons de rechute… Celle-ci est entièrement de ta faute. Tu avais besoin d’en rajouter ? Déjà, que je te parle sur MSN, que je fasse un peu comme si de rien n’était, c’était déjà bien. Tu avais besoin de renchérir avec des détails sur les dernières semaines ? Tu avais besoin de dire que tu avais agi délibérément ? Que tu t’es transformé en beau salaud pour que je cesse de t’aimer ? Là, je peux te lever mon chapeau, tu as réussi: je ne t’aime plus. Par contre, tu as peut-être poussé la note un peu trop fort: tu risques de me perdre complètement.

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Semi-détaché?

Après quelques jours/semaines, j’affiche le détachement le plus total, à la grande surprise des gens qui m’entourent… Pour ma part, ça ne me surprend qu’à moitié.

Il m’a tellement blessée que je n’arrive même pas à imaginer le jour où je l’aimerais à nouveau… Les deux dernières semaines n’ont été qu’une suite logique de situations pathétiques.

D’abord son silence radio, puis la discussion forcé alors que je suis allée chercher mes choses chez lui.

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Le temps me fera tenir

Plus de 24 heures sans te voir alors qu’on est à quelques km l’un de l’autre, ça tient du record en ce qui me concerne, surtout depuis les derniers mois.

Mais je tiens bon, par orgeuil. Quelque chose m’a poussé à partir, lundi après-midi.

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Frustrations

Weekend frustrant, sur presque tous les points de vue. D’abord ma mère n’a pas semblé très chaude à l’idée de voir sa fille partir pour étudier en Ontario pendant un an. Ensuite, comme toujours, Yves-Louis joue des rabat-joie en prétendant avoir l’âme salvatrice de la société, prêchant pour une paroisse à laquelle il appartient partiellement, et s’imaginant que je n’y comprends rien. Prétendant détenir la vérité absolue, il se permet de dire le contraire de ce que je dis, alors qu’en pratique, on est d’accord. Mais je n’ai pas le droit d’être du même avis que lui, puisque je ne suis qu’une jeune inexpérimentée de 24 ans.

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Paradoxe et fausse compassion

Je n’aime pas les gens trop pleins de compassion et de gentillesse gratuite. Parce que justement, dans leur gentillesse, rien n’est gratuit: tout est fait pour gagner quelque chose en retour: gagner le respect, un autre service en échange, une bonne image, une belle réputation, un compliment… même un remerciment en retour enlève sa gratuité au geste. Quelqu’un qui cherche trop à se faire accepter obtient souvent l’effet contraire à cause de sa trop grande sollicitude…

Ignoblement, je cherche toujours ce qui peut motiver quelqu’un à poser un geste quelconque. Je me dis que rien n’est motivé par rien en ce monde…

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Insensibilité

C’est étrange de constater à quel point mes phases (cycles ?) d’humeur sont de plus en plus contrastées. Pas plus prévisibles, non. Ni “contrôlables”. Mais contrastées. Je pourrais dire avec précision à quelle heure dimanche soir je suis entrée dans ma phase d’insensibilité –suivie de peu par l’insomnie. Sébastien s’inquiétait… ne t’en fais pas mon grand, je sais que c’est “normal”. Enfin… habituel ? Non. Familier ? Plutôt, oui. Je ne peux plus fermer l’oeil, j’ai une discussion ou des pensées qui me tireraient “normalement” des larmes, et là, rien. Juste ce mal de coeur, ce serrement des poumons, cette gorge nouée, et si ça pousse un peu plus loin, un mal de tête.

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Posez pas de questions.

J’ai envie de râler pour plein de raisons alors je vais le faire puisque je suis chez moi et que je fais ce que je veux avec mes ch—- mon blog parce qu’il le vaut bien.

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Top-10 des indices qui me portent à croire que je vieillis.

10. Je fais du ménage pour me défouler, + je réorganise/décore des pièces d’un appartement en me souciant de la jolitude des objets et en aménageant quelque chose d’habitable.
9. Je réussis à ne pas me péter un seul ongle en faisant ledit ménage.
8. Je me soucie du fait que je ne me suis pas pété un ongle.
7. J’ai des plantes chez moi (aloès, plante-araignée, poinsettia).
6. Ces plantes sont encore en vie (y’a que moi qui pense à les arroser).
5. Je classe mes papiers importants ailleurs que dans une pile de paperasse indistincte (mon passeport a déjà copiné avec des circulaires).
4. Je regarde le fils du copain de ma mère comme si c’était la fin du monde de voir un mollusque pareil -alors que ce n’est qu’un conflit de générations.
3. Je dis “dans mon temps” et je moralise en long et en large sur des jeunes qui pètent des carreaux de vitre.
2. J’écoute des VEMVSTP: Vieux Et Moins Vieux Succès Tout Pourris, en me disant quand même -malgré la kitchitude et la débilité profonde de ces VEMVSTP- que c’est cool d’assumer sa débilité.
1. Je cultive religieusement mes cheveux blancs, parce que c’est la seule preuve de mon âge vénérable et vénéneux -faut pas se fier au reste de ma tête ni à ce qui se trouve à l’intérieur. Ceci dit, ce dernier point sera probablement inversé dans 10 ans, je cultiverai soigneusement mes cheveux pas blancs. :p

Corollaire: je fais des listes des indices qui me portent à croire que je vieillis, et je publie cette liste pour mieux m’en souvenir -à mon âge, on craint l’Alzheimer…smiley vraiment

Brisure.

Des tas de choses à écrire, tout se bouscule dans ma tête, j’ai un ouragan de pensées que je n’arrive pas à poser/fixer.

D’abord, fin de la liaison pathétique avec ce pauvre garçon sympathique comme tout que j’ai dû faire souffrir inutilement. J’ai réussi à mettre un terme à tout ça, c’était devenu d’un ridicule qui n’avait d’égal que le mal que j’ai eu à lui faire du mal. J’ai failli être faible, failli revenir sur mes pas pour éclater en larmes dans ses bras. Putain il aura fallu lui, et 6 mois d’attente, pour que je puisse à nouveau pleurer plus que deux larmes.

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Tant de chapitres

Il y aurait tant de chapitres à écrire que c’est comme s’il n’y en avait aucun: plus ça change, plus c’est pareil.

Pour une des rares fois, je me relis, je relis ce que j’ai écrit en février dernier, et vraiment, rien de nouveau sous le soleil, je pourrais presque faire du copier-coller: j’ai mis en garde quelqu’un qui s’est accroché, qui est tombé amoureux, qui est dépendant, qui manque de confiance… et je me retrouve dans l’engrenage, incapable de lui dire que je ne veux plus de ce genre de relations, incapable de le blesser, plutôt souffrir moi-même que de faire souffrir un “innocent”, quelqu’un qui n’a pas demandé à souffrir.

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