L'eau courante

Le blogue qui coule de source!

Étiquette : santé (Page 1 sur 3)

La perfection…

… n’est pas de ce monde. On le sait. Du moins, moi, je le sais. Cela dit, personne ne peut me blâmer de vouloir tendre vers cet idéal, puisqu’en théorie*, c’est le propre de l’être humain de chercher à s’élever, s’améliorer… et dans toute quête, il y a les moments d’abattement, ceux où on a envie de baisser les bras, sans le faire, ou parfois si, justement, en le faisant.

*Un jour, je déménagerai en Théorie, parce qu’en Théorie, tout se passe bien.

Baisser les bras n’est pas forcément signe de lâcheté. Parfois, c’est un constat d’échec face à l’objectif démesuré de la quête. On réajuste le tir, et on repart. D’autre fois, baisser les bras est aussi encouragé par la société, qui a tendance à stigmatiser collectivement les extrêmes. Viser trop haut c’est mal, ne rien viser c’est pas mieux, il faut viser entre les deux. D’abord, qu’est-ce que c’est, “entre les deux”?

(Fin du préambule philosophique, début du propos concret.)(Des fois que…)

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Héma-Québec va aimer ce billet!

Dimanche dernier, j’ai fait mon 15e don de sang. J’étais au centre Globule, au Dix30 (Brossard). J’ai eu l’impression que le dimanche après-midi du personnel de l’endroit était un brin calme car le nombre de dons que j’atteignais ce jour-là a provoqué une réaction plus qu’admirative. Sans refuser les compliments, l’auréole qu’on voulait bien déposer sur ma tête me gênait un tantinet… car pour moi, donner du sang, c’est “banal”. Je le fais quand je le peux. Pourquoi? C’est un des rares gestes que je pose qui soit purement et simplement altruiste… mais j’ai toutes les bonnes raisons du monde de le faire, et aucune de ne pas le faire.

hemaqc

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Aïeuhbobo.

Ranger des pneus (’tis the season). Se péter un ongle (non mais, péter big time, là, comme dans “ça casse là où c’est attaché à la peau, et ça saigne en cochon dans le gant qui va faire un tour à la laveuse après”). Passer outre le drame (French manucure = pas moi). Se préparer un pamplemousse juteux le lendemain (mium)(ben oui, juste mium). Se souvenir douloureusement (ayoye tabwère, ajouté-je, même).pleure_manga

Zut.

Finir son entrainement du jour. Bien s’étirer. Être somme toute bien fière d’avoir réussi le plus difficile -commencer à reprendre le dessus sur la forme. Avoir envie de plonger tête première dans toutes les cochoncetés présentes dans l’armoire à cochoncetés, une poutine extra fromage, deux cheeseburgers, une bonne bière… *soupir* Est ben bonne ma salade de carottes. *munch munch*

tristebleu

Vraiment platte…

Ok on va dire les vraies affaires: un snack de galettes de riz soufflé avec 1/2 carotte et 1 branche de céleri… c’est platte comme un jour de panne de courant pas d’Internet.

vraiment

Comme dans miam.

Signe que t’es en train de faire attention à ce que tu manges depuis 2 semaines: même les mauvaises pubs de céréales qui ont l’air de c*c* de lapin te font saliver.

slurplangue

Même pas à petite dose.

Faire de l’insomnie pendant qu’on est malade, c’est comme faire un accident et se prendre une contravention en même temps. T’as déjà pas besoin ni de l’un, ni de l’autre… alors surtout pas des deux à la fois !!

tristesourcils

Voyons si ça changera…

Oui, la vérité sort (vraiment) de la bouche des enfants.

Scène: l’Homme se sert un verre de Coke, la Fillette: “Ark papa ! C’est pas bon ça ! Caca !”

Mehehehhe brave petite, va.

clap

Bienvenue à Gattaca. Ou pas…

Clarifions la chose une bonne fois pour toutes.

Au fond de moi, bien sûr que j’en veux, des enfants.
Deux, trois, je ne sais pas. Pas cinq. Pas un.
Je voudrais bien transmettre ma génétique, puisque j’ai l’abominable prétention de me croire plutôt pas moche, et surtout pas dépourvue intellectuellement.

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Encore une fois, pour me souvenir…

Je suis partie en sprint ce matin. Je voulais avoir le temps de me rendre à l’hôpital avant le début de mes cours.

Je passe la porte de l’hôpital, je coupe l’habituelle question du gardien de sécurité “je n’ai pas de symptômes de la grippe”, j’attends qu’il me colle mon bracelet vert.
J’arrive à la chambre de MD, les préposées sont affairées, porte fermée, comme le veut le protocole, pour “assurer l’intimité du bénéficiaire”. J’entends les voix des préposées. MD ne parle plus, depuis mardi, jour où je l’ai entendu articuler difficilement ses derniers mots. Je regarde l’heure. Si je colle encore au bord de la porte, j’arriverai en retard à mon labo.

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