L'eau courante

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La question de l’art

Je remets souvent mon art en question. Justement, est-ce vraiment de l’art ? Par définition, la photographie est un art. Mais est-ce que les photographies que je fais sont dignes de cette appellation ? Comment définir le bon du mauvais ? Comment préciser ce que je fais ? Pourquoi mes photos plus que celles d’un touriste qui rentre de Floride ? Je sais que j’ai une vision particulière (propre à moi) de ce qui m’entoure, et que c’est cette vision que je tente de dépeindre –de déphotographier ? “Dépeindre”, c’est le contraire de “peindre” pourtant…

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De mon non-intérêt. Ou pas.

Soirée mitigée: passée avec Patrick G., 26 ans, vit avec sa copine, plein d’argent, et accessoirement, patron de l’endroit où j’ai acheté mon ordinateur portable.

J’ai accepté un peu parce que je n’avais rien d’autre à faire, et que j’avais envie de rigoler. En fait, je n’ai pas vraiment rigolé…

Le truc, c’est que le pauvre homme, sa vie est morne comme les Prairies du Canada, et tout l’emmerde, il est blasé. Sa copine est chiante, blonde, jalouse, le golf avec d’autres dirigeants d’entreprises c’est nul… Du coup, il drague une cliente à qui il a fait un deal sur un ordinateur portable. Entres autres, moi.

Pas moche, s’il était plus délicat dans ses gestes et ses paroles, on y croirait. Relativement charismatique malgré son bide de sportif de salon, goûts et attitude en général un brin beauf, parle comme un charretier. Mais malgré tout, comporte un certain degré d’intérêt de ma part. Pourquoi ? Je n’en sais strictement rien.

Saloperie de besoin de présence, ça me tuera.

Mais ce n’est pas du jeu. Aucun défi, il s’intéresse déjà à moi.spamafote

Concept étrange.

Maintenant, je le sais, on me détestait. “On”: la famille, “ma” génération. J’étais différente, ils n’avaient pas la patience de m’expliquer, encore moins de comprendre.

Encore une fois, l’hypocrisie me tue. Avec la jalousie, c’est le comportement que je ne m’expliquerai jamais. Peut-être parce qu’ils ont beaucoup en commun, qu’ils sont très reliés.

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Dis, plôme, assis?

Les jeux de pouvoir et de coulisses m’enlèvent le goût de vivre dans la société occidentale.

Ils appellent ça la diplômatie, je ne sais pas si ça peut porter un tel nom…

Les histoires de piston me dégoûtent, évidemment je crie à l’injustice parce que je n’ai pas accès à ces pitsons.
En serait-il de même si je soudoyais tout le monde ? (Et d’abord, en serais-je capable ?)

Les jeux d’influence ne m’amusent pas, ils m’enlèvent l’envie de m’impliquer dans un monde pareil.

Je crois que ça explique qu’il y ait tant de gens superficiels ici: il n’y a rien d’autre à quoi s’accrocher.huh

(*Voilà, c’est fait.)

Je crois que je vais recopier certaines parties de ce journal dans une nouvelle section de mon site*: ce qui n’est pas intime et qui soit digne d’être mentionné y figurera. Aucune place pour les commentaires: il faudra m’écrire pour réagir.

Des mots – des maux ?

lente agonie
l’antagonie

Me sens vide de tout. Ne sais plus si la photo est pour moi. Ne suis plus “fière” de mes clichés. Je les trouve ordinaires, voire fades, sans personnalité.

Qui peut me dire la véritable valeur de ce que je fais ?
Qui peut le savoir autre que moi ? Comment juger ? Où sont le/les étalons de comparaison ?
Objectivité assurée ? Du mal à y croire ?
Besoin de me faire rassurer.confus

Trop de questions.

J’ai toujours cette crainte de vide quand j’écris. C’est pire que le syndrôme de la page blanche…

Une toute petite critique m’a beaucoup affectée hier: un visiteur de Trekearth à qui j’ai donné l’adresse de mon site a dit: “il serait temps que tu penses à t’épanouir dans l’écriture, tes textes sont de loin meilleurs que tes photos.”
Facile de deviner que ça n’allait pas me laisser indifférente. Avec le peu de confiance en moi que j’ai, je me remets facilement en question.

Est-ce que je perçois mes textes et mes images de la même façon ? Sûrement pas. De la bonne façon ? Je sais que je ne peux pas être objective, mais est-ce que je m’en approche, ou pas ?
Comment connaître la réelle valeur de mon travail ?

Si une seule critique isolée m’affecte autant, que cela signifie-t-il ?confusrouge

Foi en l’humanité?

Dans un mail de mon père, aujourd’hui:
“Sans trop savoir pourquoi, j’ai le coeur gros et je suis tout triste.”

Moi j’ai une petite idée: il vient de quitter mon chez-moi, il est venu passer quelques jours, et là, il rentre dans son chez-lui qui ne lui plaît pas plus qu’il faut.

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Douleur du mal

Le mal est-il une illusion créée par l’absence du bien ?
Ou existe-t-il une phase intermédiaire ?

Le mal est-il quantifiable ? J’ai l’impression que oui. Mais dans quelle mesure ? Question redondante.

Mal ou douleur ?

Egïstement, le mal peut-il exister sans la douleur ?
On sait que la douleur n’est pas forcément générée par le mal, mais qu’en est-il du mal lui-même ?

J’ai toujours cru que la neutralité et l’objectivité étaient comme la perfection: pas de ce monde.
Difficile de prouver l’existence de quelque chose de non-quantifiable.

Le mal est-il le seul moteur de la pensée ? De la réflexion ? Se pose-t-on REELLEMENT des questions lorsque l’on est bien et que l’on n’aurait aucune raison de s’en poser ?

On sait que la mort n’est pas une fin en soi, mais qu’est-ce qui peut l’être ? Si on est arrivé à relativiserla mort, il n’y a plus rien à notre épreuve…

Retour à interrogation: le mal est comme le vide: impalpable. Mais quantifiable ?

Vilain rêve la nuit dernière:
J’avais un enfant, et je n’en voulais pas. Il avait à peine quelques heures, quelques jours, et je le fuyais, je paniquais, je me cachais partout où je pouvais.
Il n’y avait pas de père.tetemort

Questionnement

Depuis quelques semaines, j’oscille entre le “profondément heureuse” et le “profondément malheureuse”.

Je commence à prendre conscience des choses que je peux faire, et de celles que je voudrais faire. Je voudrais écrire de belles choses, mais je ne peux que tomber dans le cliché.

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L’aveugle qui ne veut pas voir…

Quand on fait du ménage, on retrouve forcément des trucs qu’on avait oubliés et/ou qu’on croyait perdus.
Akelia n’échappe pas à la règle, c’est ainsi que j’ai retrouvé ce matin, au détour d’un carton à chaussures, des papiers datant de ma toute première (d’une lignée de 3) visite chez l’orienteur professionnel. Voici la fameuse lignée.

Age: 17 ans.
Profil: Artistique, Réaliste, Investigateur.
Professions ciblées: Enseignante, Journaliste, Recherchiste (radio-télé), Photographe, Traductrice.

Age: 21 ans.
Profil: Artistique, Réaliste, Investigateur.
Professions ciblées: Photographe, Journaliste, Recherchiste (radio-télé).

Age: 23 ans.
Profil: Artistique, Réaliste, Investigateur.
Professions ciblées: Photographe, Journaliste, Recherchiste (radio-télé).


Qu’est-ce que je suis allée foutre à perdre un an en Langues et Traduction, deux ans en Sciences Humaines, et un an et demi en Etudes Anciennes ???confusrouge

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