L'eau courante

Le blogue qui coule de source!

Étiquette : émotion (Page 2 of 5)

Décompte long terme

Demain, 7 jours d’absence. Sur environ 90, si tout va bien. Si tout va moins bien, plus de 100… Le vide se fait sentir dès que je suis seule/inoccupée. Ce qui est quand même assez fréquent. Les gens autour de moi sont quand même très sensibles et à l’écoute, certains connaissent ce que je vis pour l’avoir vécu/le vivre encore en ce moment, me prêtent oreille, épaule, temps, sourires… Heureusement.

Je vais bouger de chez moi, aller voir des gens, aller chez ma mère… Si je reste seule à ne rien faire pour 5 minutes, c’est trop facile pour l’ennui, il m’envahit trop facilement.

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Omniprésente France.

Après avoir effacé une bonne dizaine de fois l’hypothétique première phrase de ce texte, j’en viens à la conclusion que les mots me manquent pour décrire tout ce que j’ai en tête.

Une fois de plus, la France m’arrache quelque chose. Pour trois mois, certes, mais la blessure est profonde.

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Lacrimosa dies illa

Plusieurs mois de silence ici. Explicables par le fait que tout ce que j’ai vécu entre le dernier texte et celui-ci, même si digne d’être posé à l’écrit, méritait d’abord d’être vécu pleinement.

Rien n’est terminé, loin de là. Tout est sur “pause”, gelé, figé… on reprendra la vie dans trois mois.

Depuis presque 4 mois, je vis, sans me prendre la tête. J’ai enfin trouvé quelqu’un à ma hauteur, capable de folies et de sérieux, intelligent et sensible. Impossible d’énumérer ce qui peut le qualifier… disons simplement qu’il est celui que j’attendais. Je l’ai trouvé, tout se passe bien. Pour combien de temps ? Je n’en sais rien, et jusqu’à maintenant, on se dit “le plus longtemps possible”. Même après quelques mois, on a des projets de vie commune, et on sait que de tout ce qu’on cherche, l’autre l’emporte haut la main au concours. On se complète quand il le faut, on s’équivaut pour le reste… que demander de plus ?

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2005 review -parce que c’est ça qui est ça.

L’an dernier, j’ai écrit mon petit bilan perso, avec mes intentions pour l’année 2005… Revoyons tout cela ensemble, si vous le voulez bien (et même si vous voulez pas, m’en fous, chui chez moi, et toi, au fond, je t’ai vu, t’as gardé tes chaussures et t’en fous partout):

Dans la prochaine année, je vais (entres autres):
– faire au moins un “grand” voyage
– mettre fin à mon célibat (je serais tentée d’ajouter “pour combien de temps ?”)
– compléter un diplôme universitaire
– en entreprendre un autre
– manger plus de légumes
– me remettre sérieusement au badminton et à la natation
– apprendre le Jive
– jouer de la musique dans un ensemble
– changer le layout de ce site
– m’acheter un nouvel appareil photo
– et me faire tatouer

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Indécrottablement positive

On n’écrit rien que l’on ne sache être lu un jour -par soi ou par les autres. Et de la même manière, on feint (?) la surprise lorsqu’un individu nous dit “j’ai lu”. “Lu quoi ? Ah, ça ?” Répond-t-on nonchalamment.

Le silence reste parlant lorsqu’il vient de quelque auteur auparavant prolifique. Toutes les conjectures sont lancées: bonnes nouvelles ? Mauvaises nouvelles ? Déménagement ? Déprime ? Grande joie ? Accident ? Désintérêt ? Fuite ?

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Promesse

Après quelques dérives à propos d’une phrase de Stendhal:

“La beauté n’est que la promesse du bonheur.”

La beauté est si fragile, le bonheur si éphémère, si paradoxal…
Je rêve de couchers de soleil, mais pour me les donner, l’astre doit se lever.smiley soleil

Brisure.

Des tas de choses à écrire, tout se bouscule dans ma tête, j’ai un ouragan de pensées que je n’arrive pas à poser/fixer.

D’abord, fin de la liaison pathétique avec ce pauvre garçon sympathique comme tout que j’ai dû faire souffrir inutilement. J’ai réussi à mettre un terme à tout ça, c’était devenu d’un ridicule qui n’avait d’égal que le mal que j’ai eu à lui faire du mal. J’ai failli être faible, failli revenir sur mes pas pour éclater en larmes dans ses bras. Putain il aura fallu lui, et 6 mois d’attente, pour que je puisse à nouveau pleurer plus que deux larmes.

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Relativité.

Il est 11h00 du matin, je n’ai pas dormi depuis… une vingtaine d’heures, entrecoupées de deux heures de somnolence. Des tas de choses occupent mon esprit, je jongle, je pense à ma journée qui débute, le passé, le présent, le futur, l’attente, l’inconfort, pas facile de dormir dans ces conditions, donc, insomnie.

Je regarde dehors, je vois du soleil, beaucoup de soleil. Je ne sais pas quelle température il fait, je n’ai aucun repère auquel me fier. Tant pis, j’improviserai.

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Valeur de peine.

Par ses questions, quelqu’un m’intrigue. D’ailleurs, paraît-il que c’est réciproque: je suis pour lui quelqu’un de secrète, mystérieuse, qui ne parle que très peu d’elle-même… Certes. Apparemment il n’a pas été berné par la nature anecdotique de mes propos.

Il m’intrigue, parce qu’il s’intéresse “intellectuellement” à moi… J’ai toujours considéré “bizarre” qu’on puisse s’intéresser à moi de cette façon. Je sais pourtant au fond de moi que je vaux la peine de bien des choses, mais j’ai tellement cherché à intéresser les gens et à obtenir une forme de reconnaissance pour ce que je suis, que maintenant, quand j’obtiens ce genre d’intérêt, je suis inévitablement étonnée.

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Scorpions – Still Loving You.

Aucune chanson n’est plus “à propos” que celle-ci… A part peut-être “nos” chansons. Aerosmith – Dream On, Kiss – I Was Made For Loving You, Metallica – Nothing Else Matters.

24 heures auront suffi pour que je retombe complètement à genoux.
24 heures avec lui, et je recule de 6 ans dans le passé.
24 heures pour confirmer ce que j’ai toujours cru et dit: je n’ai jamais cessé de l’aimer.
24 heures qui auraient pu en être le double, le triple, un an, 10 ans… J’ai besoin de lui, de sa présence, de ses yeux, de tout son être, de son coeur…

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