L'eau courante

Le blogue qui coule de source!

Année : 2002 (Page 1 sur 21)

Dernier post de l’année

Aujourd’hui, je rapatrie la majorité de mes possessions matérielles chez ma maman. Une étape de plus dans le cheminement complet de mon voyage.
Ce soir, je serai chez ma mère, mais j’aurai _un peu_ l’esprit ailleurs.
Ce soir, j’aurai l’impression de voir arriver la nouvelle année avec 6 heures d’avance.
Ce soir, je me rapprocherai de mon objectif.
Ce soir, je dirai à des gens que je les aime.
Ce soir, plusieurs de mes pensées iront à vous tous, et quelques unes de mes pensées seront dirigées plus précisément.
Ce soir, je sourirai, pour rien, pour tout. Pour la vie, pour moi.

Que cette nouvelle année vous apporte joie, espoir et sérénité.

Ayez le courage de l’affronter, ayez la chance de la vivre, ayez le bonheur de la traverser.

Carpe Diem.

[Edit] (09:50): Je l’ai, je l’ai, je l’ai !!! 2ème étape totalement franchie !! *giga-sourire-malgré-le-giga-mal-de-crâne*

Au fait…

Samedi dernier, je suis allée voir Catch Me If You Can, de Spielberg, avec DiCaprio et Hanks. Musique de John Williams. J’ai adoré.

Le scénario est une adaptation savoureuse d’une histoire vraie, les personnages sont attachants, le jeu des acteurs plutôt irréprochable, bref, une réussite, à mon avis.

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Tristesse dans l’air

Lu chez Khâzad:

“Je ne comprends pas le monde qui m’entoure… A rompre des histoires sans amours et à vouloir vivre complètement les sentiments forts quoiqu’il en coûte, on me croit fou… Mais pour moi, c’est vous qui l’êtes, à vivre souvent ensemble sans amour et à avoir peur de vivre vos sentiments quand ils vous dépassent. Je suis certain d’avoir raison de voir la vie comme je la vois.”

C’est trop vrai. Et même à mon âge, mon si petit âge, pour certains, c’est ce que je conçois. Je ne comprends ces lignes que trop bien. Et je ne peux dire qu’une chose: Khazâd, je suis avec toi. Vraiment.

tristebleu

J’fais de ces rêves, j’vous jure !

(Attachez-vous, c’est un long post qui, au départ, ne devait pas prendre cette tournure.)

Évidemment que je raconte mes rêves. En plus, ça me donne une occasion de ne pas les oublier.

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Vlan dans les dents.

Dialogue (si on peut appeler ça comme ça) de moi avec l’adorable copine de mon non-moins adorable coloc (et ex), alors que je suis en train de faire la vaisselle et je me prépare à passer le balai et faire les tapis.
– (voix de blonde innocente) Kess tu fais ??
– Ce que t’as jamais fait ici.
– (constatant que c’était une sacrée pointe, et comprenant le sous-entendu) Aaaah tu fais chier !
– Non, ça, tu le fais souvent…

(J’en suis trop fière.)

machiavel

Shopping on Boxing Day

Par un beau midi ensoleillé, Akelia enfila manteau et bottes pour aller affronter la jungle urbaine près de chez elle. À peine sortie de la cour, elle constata que les effets du Boxing Day se faisaient sentir avant le temps. La valse des bouchons de circulation, accrochages, klaxons, hystérie collective, tôle froissée, gros mots et cheveux tirés était au rendez-vous.

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Je ne m’en tirerai pas…

Joyeux Noël.

Profitez de cette occasion pour… faire ce que vous devriez faire n’importe quand dans l’année: voir les personnes qui vous sont chères, et leur dire comment vous les appréciez.

On oublie trop souvent le vrai sens de Noël, c’est maintenant une fête marketisée au possible, qui ne laisse de place qu’aux réjouissances matérielles. Par les paroles, on s’amuse à dire qu’on a l’esprit de Noël au coeur, alors qu’intérieurement, on souhaite recevoir le [insérez le cadeau de votre choix ici] qu’on a subtilement demandé aux parents. Pire, si on ne reçoit pas le [insérez le cadeau de votre choix ici], on est déçu, et on essaie de ne pas le montrer.

Personne n’a dit que c’était facile d’être humain… mais on peut y arriver. Rangez vos cartes de crédit, ouvrez vos yeux, vos oreilles et vos bras… et souriez. N’attendez rien… Donnez ce que vous êtes: une petite flamme, en chacun de vous, garde votre côté unique, ce côté qui vous rend si adorable aux yeux de vos proches. Offrez cette flamme… offrez votre humanité, on vous le rendra au centuple.

noeljaune

J’ai perdu l’habitude…

De me lever à 6h00 du mat. Malgré que je me sois couchée tôt hier soir, j’ai pas trouvé le sommeil tout de suite. Trop de trucs dans la tête, encore une fois. Des planifications de projets, surtout, mais aussi quelques questions à propos de mon père, que j’ai entrevu samedi soir, très furtivement.

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Mais vous êtes lourds…

À vous, qui croyez que jouer dans la cour des grands, c’est se taper sur la gueule par blogs interposés. À vous, qui vous amusez au jeu le plus puéril et le plus enfantin du monde. À vous, qui ne méritez que le mépris pour ce comportement stupide et ridicule. MAIS VOUS ÊTES AUTRE CHOSE QUE CES CONNERIES, BORDEL !!!

J’ai dit que je ne me censurerais plus, vous vous rappelez ? Non ? Hé ben moi, oui. Je me souviens parfaitement. Et aujourd’hui, ça me sert.

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Constat clinique.

J’avais écrit une bonne quantité de paragraphes quant à la déception que certaines personnes ont provoqué hier en oubliant. Mais c’est inutile de tout étaler ça ici. VRAIMENT inutile. Je veux pas avoir l’air de me plaindre. Ces personnes, elles sont importantes pour moi, je concevais être importante pour elles, je le suis assurément, et la déception que j’ai, c’est rien de plus que celle d’un ego frustré qui aimerait bien qu’on le prenne pour le nombril du monde une fois par an. Alors voilà, l’ego frustré retourne se coucher pour 364 jours. L’an prochain, il épiera à nouveau ses proches, les soupçonnant (à tort, évidemment) de comploter une fête-surprise, attendant les téléphones. Ce qui est étrange, c’est que les gens qui ont pensé à moi ne sont pas tous ceux à qui je m’attendais. Comme quoi je fais parfois d’énormes erreurs de jugement… (L’ennui de poster un truc pareil, c’est que je m’attire les “Oh ! C’est vrai ! J’ai oublié !” et les voeux forcés. Mais bon, quand on joue les nombrils, faut assumer, et s’assumer. Alors wala.)

chapeaufete

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